Le goût à la française Rhône-Alpes

Valrhona, l’entreprise qui cultive l’amour du chocolat au cœur du vignoble rhodanien

La vrai pays du chocolat, c’est la France!

C’est vrai, j’ai longtemps cru que les meilleurs chocolats venaient de chez nos amis suisses ou belges. Mais, rassurez-vous, j’ai évolué ! Au cours de mes désormais multiples voyages à l’intérieur des régions, j’ai découvert que les productions de nos maîtres chocolatiers n’ont rien à envier à celles de nos chers voisins. Allez,  faute avouée à moitié pardonnée , je vous emmène au bord du Rhône à Tain-l’Hermitage, charmante cité où l’on produit à la fois l’un des crus les plus renommés des Côtes du Rhône et du merveilleux chocolat.

A Tain chez Valrhona, on fournit du chocolat pour les pâtissiers depuis 1922 et l’on s’attache à maintenir les méthodes artisanales qui fondent le succès de la chocolaterie depuis près d’un siècle. Pas question cependant de se figer dans la tradition. Les maîtres-mots sont « recherche et innovation » afin de rester précurseur pour des produits aux arômes toujours plus subtils et typés.

Pour obtenir un chocolat d’exception, il est impératif de disposer d’un cacao exceptionnel. Valrhona y veille en travaillant dans la durée avec des plantations partenaires d’Amérique, d’Afrique ou d’Asie, sélectionnées pour le potentiel aromatique de leurs cabosses et la qualité de la fermentation et du séchage des fèves.

Inversement, l’excellence du cacao ne garantit en rien celle du chocolat! Et c’est dans la fabrication que s’expriment pleinement le savoir-faire et l’esprit d’innovation des 600 salariés de l’entreprise, où voisinent des machines des années 50 et les équipements les plus modernes. Il faut en effet compter une dizaine d’opérations pour passer de la fève à la tablette. Après le contrôle des qualités sensorielles, les fèves sont torréfiées, concassées, assemblées, broyées et mélangées avec les autres ingrédients pour obtenir la pâte qui est ensuite malaxée, cristallisée et moulée, avant la phase des finitions !

La Maison Valrhona a ainsi créé depuis 1986 une quinzaine de « grands crus » à déguster, du premier, le Guanaja le chocolat le plus amer du monde, au petit dernier, le Dulcey, un chocolat « blond » mis au point en 2012, ainsi qu’une large gamme de « grands crus »   à pâtisser et de pralinés et ganaches. La qualité de tous ces produits à forte valeur ajoutée – un chiffre d’affaires global de l’ordre de 150 millions d’euros – est reconnue par les plus grands professionnels de la gastronomie et les amateurs du monde entier.

Pour les dirigeants de l’entreprise, l’autre priorité est de « cultiver l’amour du chocolat ». Dans cet esprit, le talentueux directeur de la création, Frédéric Bau, a fondé à Tain en 1989 une Ecole du Grand Chocolat ouverte aux chefs pâtissiers. De plus en 2013, la société a installé, à proximité de la chocolaterie historique, une Cité du chocolat où l’on peut découvrir les gestes et savoir-faire des artisans en entrant virtuellement au sein des ateliers. En 3 ans, la Cité a accueilli plus de 220 000 visiteurs.

Chapeau bas à Valrhona, fleuron du Made in France gastronomique, pour son engagement à faire encore plus aimer ce produit béni des gourmets qu’est le chocolat !

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