Languedoc-Roussillon Sciences & technologies

Chez PGO, on construit des voitures de sport qui font « craquer » les femmes

Eh oui, même pour le choix de la voiture, les temps changent ! Les femmes sont de plus en plus décisionnaires. Il y a 10 ans, l’homme choisissait à 95%, aujourd’hui c’est à 75% !

Et chez PGO, le seul constructeur français de voitures de petite série, on profite pleinement de cette dynamique car ses modèles, de véritables petits bijoux fabriqués de façon artisanale, rencontrent un succès fou chez les dames.

D’après le directeur général de la marque, Guy Meniscus, c’est le charme du rétro qui plait tant aux femmes! Les lignes tout en courbe, les phares ronds ainsi que les finitions parfaites, en particulier pour le cuir avec une couture en œillets assurée par un artisan–sellier de la région. Bref, toute l’excellence du savoir-faire français !

Mais les trois modèles, Cévennes, Hemera et Speedster II, ne sont pas pour autant des « veaux ». Ils disposent d’un moteur de 184 chevaux, leur permettant d’atteindre 100 km/h en moins de 6 secondes !

Un autre point fort est la personnalisation, c’est d’ailleurs la devise de la marque « Pourquoi rester classique quand on peut être unique ». Les clients peuvent être reçus directement dans les ateliers à Alès dans le Gard, où PGO Automobiles a été créé en 1985 par les frères Olivier et Gilles Prévost. C’est l’occasion pour eux d’assister pendant une journée aux différentes phases de fabrication et de finaliser leur commande car, pour chaque véhicule, la carrosserie et l’habitacle sont personnalisables à l’extrême. Une soixantaine d’employés réalisent ainsi chaque année entre 50 et 80 voitures, toutes des produits haute-couture, sur-mesure et assemblés à la main.

Il ne s’agit cependant pas pour PGO de se contenter de trouver un équilibre entre « luxe discret et émotions authentiques». Il faut également « prendre le train » du développement durable. C’est tout le sens de la collaboration avec l’Ecole des Mines d’Alès pour concevoir un véhicule électrique.

Longue vie à cet artisan de la construction automobile française, que ses modèles fassent « craquer » de plus en plus de clients en France mais également d’Iran, de Russie et de Chine où l’entreprise exporte désormais 40% de sa production.

 

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