Categorie

Art de la table

Art de la table Le goût à la française Rhône-Alpes

L’Opinel, ce couteau savoyard devenu un objet culte du Made in France

Made in France Schraen Guirma

Qui ne connaît pas l’Opinel, ce couteau pliant à manche de bois et à la lame estampillée d’une « main couronnée » ? Il accompagne depuis 125 ans nombre de bricoleurs, randonneurs, cuisiniers et autres artisans. D’ailleurs son nom est entré en 1989 dans le Larousse pour désigner ce type de couteau fermant.

Une pareille consécration est loin d’être usurpée car, depuis leur création en 1890 par Joseph Opinel alors âgé de 18 ans, plus de 350 millions de ces couteaux ont été vendus dans 80 pays. La société familiale d’une centaine de salariés a produit 4 millions d’unités en 2015 dans sa nouvelle usine de Chambéry pour un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros, dont 45% à l’export.

Pourquoi un tel succès dans un secteur aussi concurrentiel que la coutellerie? Pour le comprendre, je suis allée au Musée Opinel installé à Saint Jean de Maurienne cité de naissance de l’entreprise, où j’ai eu l’honneur d’être reçue par son créateur Jacques Opinel, cousin de Denis, directeur actuel de l’entreprise.

Jacques Opinel m’y a fait découvrir le secret de la réussite de l’établissement  : « innover sans dénaturer ». La gamme actuelle des couteaux numérotés par taille est restée quasi identique à celle créée par Joseph en 1897. Le plus petit, le n°2, est doté d’une lame de 3,5 cm, le n° 12 d’une lame de 12 cm auquel s’ajoute depuis 1970 un n° 13, le « géant » disposant d’une lame de 22 cm ! Il a existé un n°1, et n° 11, mais dont les productions ont très vite disparu.

Mais, si le design des Opinels est inchangé depuis plus d’un siècle, l’entreprise a toujours été à la pointe de l’innovation. Elle a conçu et breveté en 1955 une virole pour bloquer la lame dépliée, puis en 2000 un système la bloquant en position fermée. De même, le Musée décrit les progrès technologiques pour la fabrication de la lame en acier (découpe, traitement thermique, meulage et polissage) et celle du manche en bois (façonnage et vernissage). En revanche, l’assemblage avec la pose de la virole se fait encore aujourd’hui manuellement. Ces efforts continus ont débouché sur la production d’un couteau simple (en bois et en acier), beau, pratique, au prix modéré et d’une qualité irréprochable, avec une fabrication 100% française.

Une réussite qui ne se traduit pas seulement en termes économiques car, comme le souligne Jacques, le couteau de poche Opinel est devenu une icône du design en étant répertorié dans le catalogue du Musée d’Art Moderne de New-York et en figurant parmi les cent objets les mieux dessinés au monde, à côté de la Porsche 911 et de la montre Rolex, selon le Victoria and Albert Museum de Londres.

Depuis la marque n’a cessé de diversifier sa gamme en proposant des couteaux de cuisine aux couleurs chatoyantes, de jardinage, (serpette, couteau de champignons… ), de bricolage et j’en passe!

Quel bel exemple donne cette entreprise familiale ancrée dans la Savoie, dont les couteaux, véritables objets cultes du Made in France, font désormais partie du patrimoine français ! Permettez-moi également d’avoir une pensée pour Jacques Opinel et sa famille en cette période douloureuse qui a vu disparaître le 17 août 2016 Maurice Opinel, petit-fils du fondateur et Président de la société. Maurice était un visionnaire qui a fortement participé à moderniser l’entreprise et à lui donner cette dimension internationale. Il aura eu le temps de voire naître la 1ère filiale américaine de la marque, lancée au printemps 2016 à Chicago.

Nathalie Schraen Guirma

En compagnie de Jacques Opinel et de l’explorateur Jean-Louis Etienne, devant le Musée Opinel.

 

Art de la table Centre Val de Loire

Duralex, des verres au caractère bien « trempé »

Les gobelets Duralex, vous les connaissez sûrement. Ils m’ont personnellement accompagnée durant toute ma scolarité, sur la table familiale comme à la cantine, en France comme en Afrique.

Au fait, pourquoi les ménages et les collectivités choisissent-ils depuis des décennies – je ne fais plus référence à ma situation personnelle ! – les verres de cette marque? Le succès publicitaire d’un nom évoquant la robustesse, inspiré d’une devise romaine du temps de Cicéron « Dura lex, sed lex » (La loi est dure mais c’est la loi) ne suffit pas. Les produits Duralex sont réputés pour leur résistance exceptionnelle aux chocs et aux écarts thermiques, l’absence de risque de blessure lorsqu’ils se brisent – ils éclatent en une multitude de morceaux non coupants – et leur facilité de rangement.

Les articles Duralex sont en effet produits depuis 1945 selon la technologie, pionnière à l’époque, du verre trempé. Un procédé consistant à refroidir avec de l’air froid les moules contenant le verre en fusion, lorsque la température de la pâte est redescendue à 700 degrés. Ce refroidissement brusque crée des contraintes dans le verre, qui lui donnent une résistance deux fois et demie supérieure à celle du simple verre recuit et la capacité de supporter des chocs thermiques de 130°C, soit de passer directement du congélateur au four. Eh oui, comme l’on dit chez Duralex,  « une bonne trempe, ça rend plus fort » !

Une technique mise au point dans les années 30 pour les pare-brise automobiles par la société Saint Gobain, qui l’avait adaptée à la fabrication de vaisselle dans sa verrerie de La-Chapelle-Saint-Mesmin près d’Orléans. Cette usine de 200 salariés, qui n’est plus chez Saint Gobain, demeure le seul établissement de fabrication des gobelets Duralex, avec son four géant, fonctionnant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, et ses moules numérotés de 1 à 48 correspondant aux deux modèles historiques de la marque : le verre Gigogne à la forme ronde «né» en 1946 et son «petit frère» le Picardie à la forme galbée, «né» en 1954.

Deux modèles toujours fabriqués – 12 millions d’exemplaires en 2013 pour le Picardie – et devenus, grâce à qualité de leurs designs, des icônes de la table française. Le Gigogne a fait son entrée au Musée des Arts Décoratifs de Paris et au Musée d’Art Moderne de New-York tandis qu’on ne compte plus les apparitions du Picardie dans les blockbusters américains comme le James Bond Skyfall.

Mais le succès de Duralex – 100 millions d’articles vendus et un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros en 2015, dont 85% à l’export, principalement en Orient – ne repose plus uniquement sur les emblématiques gobelets. La société lance de nouveaux produits avec de nouveaux designs et plein de couleurs. Longue vie donc à tous ces représentants Made in Centre-Val de Loire, jeunes ou moins jeunes, de la « famille » Duralex, si présents dans notre quotidien et devenus de vraies célébrités à l’étranger.

Art de la table Auvergne Le goût à la française

Le bocal en verre est de plus en plus tendance. Surtout s’il est Le Parfait !

Le bocal en verre a la cote, comme contenant, mode de conservation, vide-poche, tupperware maison. Bref, il est devenu un incontournable dans nos foyers !

Je pense à ceux qui aiment préparer leurs terrines, leurs confitures, leurs légumes… et les conserver. Avec les conserves maison, vous êtes sûr du contenu de votre assiette, soit pas de conservateur, pas de colorant ou autre additif suspect, ce qui n’est pas négligeable. Et surtout vous retrouvez le bon goût des aliments!

Mais pour réaliser soi-même des conserves, il est important d’utiliser des bocaux de qualité sous peine de voir sa préparation gâchée. Et avant tout des bocaux en verre car ce matériau ne triche pas ! Il est sain (ne contient pas de composé chimique comme le Bisphénol A à la différence de certains plastiques alimentaires), lavable et ne garde pas les odeurs.
Justement, dans le village de Puy-Guillaume au cœur de l’Auvergne, on fabrique des bocaux en verre qui portent bien leur nom: Le Parfait! Une marque emblématique créée dans les années 1930 à Reims, dont la production est réalisée depuis 2007 dans une verrerie du Puy de Dôme.

L’usine est impressionnante, à la pointe de la modernité et du développement durable (les bocaux sont produits à 50% en verre recyclé). Le savoir-faire des 300 salariés y garde cependant toute sa place car la fabrication d’un bocal ne compte pas moins de 7 étapes. Certaines sont largement automatisées comme la production de la pâte, le découpage des gouttes versées dans les moules, le moulage, le marquage au laser pour une parfaite traçabilité et la recuisson pour retirer les tensions internes du verre. D’autres sont réalisées en grande partie manuellement comme l’assemblage des différentes parties du bocal, dont la fameuse rondelle en caoutchouc orange, et l’empaquetage.

Ainsi , grâce aux bocaux Le Parfait, chacun peut chez soi, en respectant un minimum de règles, perpétuer la tradition bien française des conserves alimentaires par stérilisation. Il s’agit en effet de l’invention d’un industriel champenois, Nicolas Appert. Ce dernier avait découvert à la fin du 18ème qu’en chauffant à 100°C pendant 2 heures un bocal hermétiquement fermé, on tuait les derniers germes vivants et qu’en le laissant refroidir naturellement, le dégazage permettait d’obtenir un conditionnement sous vide.

Voilà encore, avec les produits Le Parfait, un bel exemple d’une belle marque Made in France, qui fait partie de notre quotidien, de notre culture et qui a su séduire bien au-delà de nos frontières.

Art de la table Artisans d'art Provence-Alpes-Côte d'Azur

Les « verres bullés » de Biot dans la région de Cannes, au hit-parade des visites d’entreprise en France

Depuis des siècles, les maîtres-verriers s’emploient à obtenir le verre le plus transparent possible, le plus cristallin, en usant des techniques les plus complexes….sauf à Biot dans la région de Cannes.  Ici, les bulles, on les aime, on les vénère! Ce sont elles qui font la particularité et la renommée internationale de la verrerie de Biot. Elles apportent du caractère, de la texture et même un côté festif. La preuve, dans une coupe de verre de Biot, quand vous avez terminé votre champagne, il reste encore des bulles!

Quand on pense que ce « verre bullé » est né d’un défaut d’affinage ! Eloi Monod, le créateur de l’entreprise en 1956, a eu l’idée géniale de faire de cette erreur une marque de fabrique. En apprenant à maîtriser les bulles, les maîtres-verriers de Biot ont changé la destinée de leur village.

En 1973, la verrerie a été rachetée par la famille Lechaczynski. Aujourd’hui, ce sont les enfants, Anne (présidente) et son frère Serge (directeur général) qui s’activent à faire connaître au plus grand nombre la tradition du verre bullé. 700 000 touristes, dont la moitié d’étrangers, viennent chaque année à Biot découvrir la verrerie. C’est la deuxième entreprise la plus visitée en France.

Cette visite, je vous la recommande « chaudement ». Vous assisterez au soufflage de verre, en toute sécurité derrière une barrière, car la matière en fusion prête à être cueillie dépasse les 1100 degrés. Les plus téméraires pourront même s’improviser verriers, en apprenant à tourner la canne puis à souffler le verre.

Parce qu’il est primordial d’innover dans l’univers des métiers d’art, Anne et Serge multiplient les collaborations. La dernière en date, celle du regretté grand maître-verrier Jean-Claude Novaro avec qui ils ont créé le verre bullé luminescent. Grâce à une poudre « secrète » mélangée à la pâte lors de la conception, le verre se charge de lumière le jour, ce qui le rend fluorescent la nuit. Juste magique! Serge gère également la Galerie Internationale du Verre qui accueille, chaque premier vendredi de juillet, les Verriales, une exposition d’oeuvres contemporaines (en verre bien évidemment) réalisées par des artistes internationaux.

Les verreries de Biot, labellisées Entreprise du Patrimoine Vivant, participent ainsi à faire rayonner à travers le monde les arts de la table à la française! Chapeau bas à Anne et Serge qui font tant pour développer le tourisme d’entreprise sur la Côte d’Azur.

Art de la table Artisans d'art Décoration Midi-Pyrénées

L’excellence dans le Lot, l’excellence dans le Pot… avec la porcelaine Virebent !

« Un objet n’est beau que si sa forme correspond à sa fonction », telle est la devise que revendique fièrement la manufacture de porcelaine Virebent située au cœur du département du Lot.

Les assiettes, plats, saladiers, bouteilles, huiliers et autres articles de table « ultra-design » produits par cette entreprise, adoptent un style novateur se définissant par une volonté d’épuration des lignes en l’absence de tout décor.

Quel contraste entre ces objets en porcelaine « ultra-contemporains » et le caractère désuet de l’usine Virebent fondée en 1924, où ils sont fabriqués ! Tout est parti du coup de coeur de l’actuelle gérante Frédérique Caillet pour cette manufacture historique de composants en porcelaine, puis d’articles de table et décoration, dont certains des modèles font partie des collections du Musée des Arts Décoratifs de Paris. Mais Virebent avait connu des difficultés et Frédérique Caillet, directrice de société, et le designer Vincent Collin l’avaient rachetée après sa liquidation en 1999.

Un pari réussi car la manufacture a retrouvé le chemin du développement, en s’appuyant sur de grands designers et des artistes pour la création de nouvelles lignes tout en conservant son équipement d’origine – seuls les fours ont été remplacés – et les techniques traditionnelles de moulage, coulage, démoulage, calibrage, pressage, puis de cuissons et d’émaillage, qui avaient fait sa renommée. Et ce grâce au savoir-faire d’une équipe d’une dizaine d’ouvrières formées souvent de mère en fille, uniquement des dames car selon la responsable de la production « Ici, on touche de l’hyper-fragile, c’est pour cette raison qu’il n’y a que des femmes ! ».

Désormais, la Manufacture Virebent Porcelaine du Lot, labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant depuis 2007, développe de nombreux modèles pour de grands noms de la restauration en France – par exemple le Fouquet’s –, en Allemagne, en Grande Bretagne, aux Etats Unis et au Japon. Oui, le Made in Lot d’excellence, ce ne sont pas seulement les confitures Bonne Maman, c’est aussi la porcelaine Virebent.

Art de la table Artisans d'art Champagne-Ardenne

A Bayel, les pièces de la Cristallerie Royale de Champagne séduisent jusqu’aux plus grands Chefs d’Etat!

Les enquêtes sont formelles. Les jeunes reviennent tout doucement aux beaux produits, comme le goût des jolies tables chez les maîtresses de maison – pourquoi seulement les « maîtresses » !-. Mais le temps n’est plus aux services complets. Les jeunes préfèrent acheter ou, c’est encore mieux, se faire offrir quelques pièces, par exemple une carafe et des verres de style qui épateront leurs invités!

Et j’ai, comme d’habitude!, une excellente idée à proposer aux jeunes et aux moins jeunes. A Bayel dans l’Aube, la Cristallerie Royale de Champagne réalise des collections de verres élégantes et raffinées aux designs tout en nuances, en fonction des goûts et des besoins. Par exemple les lignes épurées de la collection Zen ou les formes classiques indémodables de la gamme Versailles.

Des pièces fabriquées par des maîtres-verriers employant des techniques ancestrales dans cette cristallerie dont les fours ne se sont jamais arrêtés depuis sa création à Bayel en 1678 à la demande de Colbert. Soufflage à la bouche, taille du cristal à la main, gravure au sable, dorure, dépôt de platine, émaillage, utilisation de moules datant, pour certains, de plus de trois siècles, tous des savoir-faire traditionnels préservés qui garantissent une réalisation irréprochable.

Pas étonnant donc que les verres, flûtes, carafes, brocs, vases et autres objets décoratifs de la Cristallerie soient recherchés pour les tables les plus fastueuses et par des clients de prestige, dont de grands Chefs d’Etat comme le Roi du Maroc ou anciennement le Président John Kennedy. Et surtout par le Général de Gaulle, l’illustre voisin – Colombey-les-Deux Eglises est à moins de 10 km de Bayel – pour lequel la verrerie a réalisé des pièces uniques, dont le désormais célèbre service Verdun.

Avoir eu le Général comme fidèle client, n’est-ce pas le plus beau des symboles pour illustrer le rang de la Cristallerie Royale de Champagne parmi les Ambassadrices du Made in France pour les Arts de la Table ?

Art de la table Bourgogne-Franche-Comté Le goût à la française

Pour les cuisiniers du monde entier, les casseroles Cristel sont au poil !

Vous connaissez le dicton « Le mauvais ouvrier se plaint toujours d’avoir de mauvais instruments » mais convenez avec moi, qui adore cuisiner des plats mijotés, qu’il vaut mieux disposer d’une bonne casserole ou marmite pour réussir un succulent ragoût. Comme par exemple les articles culinaires de l’entreprise Cristel fabriqués à Fesches le Chatel près de Belfort.

Des collections uniques et originales en inox massif aux qualités techniques exceptionnelles mais pas seulement. Un design élégant avec des lignes pures et des manches ergonomiques et la possibilité d’un rangement compact grâce aux poignées amovibles. Bref, des casseroles et marmites qui sont au poil !

Il ne faut surtout pas croire que ces produits de rêve sont tombés du ciel. C’est le résultat d’un véritable parcours du combattant mené par Bernadette Dodane, formatrice pour créateurs d’entreprises, et son époux Paul, technicien de l’automobile, depuis le rachat en 1987 de l’usine de l’ancien groupe Japy, champion de la casserole en fer battu émaillé au 19ème siècle. Installé à Fesches depuis 1826, Japy avait fermé en 1981 et, après une reprise éphémère sous le nom de Cristel, l’établissement était devenu une ruine industrielle.

Ce pari a priori insensé, Bernadette et Paul l’ont gagné grâce à leur esprit d’innovation – invention d’un concept de cuisson service à poignée démontable, compatibilité parfaite entre inox et plaque à induction – et à un investissement permanent dans la qualité – tolérance zéro pour le moindre défaut, d’emboutissage, de soudure et de polissage, garantie d’une neutralité alimentaire à vie.

Bernadette est ainsi devenue la dynamique PDG du premier fabricant français d’ustensiles de cuisine inox haut de gamme avec une centaine de salariés et un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros, dont 80% à l’export. Une extraordinaire aventure qui ravit les cuisiniers du monde entier, et particulièrement ceux du Japon, qui se sont arraché les produits Cristel dès le début des années 90. Une merveilleuse image du Made in France dans la région de Belfort, qui s’ajoute à celles bien connues des locomotives d’Alstom et des automobiles Peugeot.

 

Aquitaine Art de la table Décoration

Artiga, la toile basque aux couleurs chatoyantes

Dès qu’il y a un rayon de soleil, j’envie toujours ceux qui ont un jardin, une terrasse ou un balcon. Bref, je jalouse (un peu) ces chanceux qui vont pouvoir déguster un bon petit-déjeuner à « l’ami Ricoré » sur une nappe aux couleurs chatoyantes, tout en faisant le plein de vitamines D ! Mais comme je ne suis absolument pas rancunière, j’ai un plan pour ceux qui aiment les  belles et robustes toiles aux teintes acidulées. Lire la suite