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Sciences & technologies

Pays de la Loire Sciences & technologies

Sensorwake, la start-up nantaise dont le  réveil « olfactif » vous éveille tout en odeurs

Nathalie Schraen Guirma Made in France

Si, en cette période de rentrée, la sonnerie de votre réveil vous met « de mauvais poil » dès le matin, j’ai un truc pour vous faire sortir du lit d’excellente humeur ! Eveillez-vous avec une bonne odeur de croissant chaud, de café ou d’un autre parfum qui stimule vos narines.

C’est possible grâce au réveil « olfactif » qu’a inventé en 2013 , à seulement 18 ans, Guillaume Rolland, un élève-ingénieur nantais de l’Université de Technologie de Compiègne. Un réveil de demain que le jeune inventeur nous a présenté lors de l’émission Midi en France au Croisic.

Comme nous l’a expliqué Guillaume, il s ‘agissait avant tout de chercher, pour lui, un nouveau moyen de se réveiller – chaque matin, c’était un vrai cauchemar. D’où l’idée de partir du principe que « notre cerveau répond à notre odorat » et le projet de réveiller de manière douce et personnalisée en diffusant une odeur choisie à l’heure prévue. Elémentaire, mon cher lecteur !

Guillaume réalise un prototype, un bloc rectangulaire comprenant un ventilateur qui, à l’heure donnée, disperse dans l’air ambiant le contenu d’une capsule d’huiles essentielles. Deux odeurs fortes, celles de la cannelle et de la menthe poivrée, sont parmi les premières testées. Le succès est immédiat puisque, grâce à ce réveil odorant, Guiilaume remporte concours sur concours en 2013 et 2014, dont le célèbre Lépine catégorie jeune et une place parmi les 15 finalistes du prestigieux Google Science Fair.

Mais combien d’inventeurs, qui ont reçu les prix les plus renommés pour leur découverte, en sont restés au stade du modèle ! Au contraire, Guillaume se révèle un parfait businessman. En mai 2015, il s’associe avec un spécialiste du marketing pour créer à Nantes la société Sensorwake. Il améliore le réveil en incorporant une « mélodie de secours »  s’enclenchant après 3 minutes de diffusion des parfums. La start-up s’attache les services d’une entreprise de créations olfactives pour élaborer des flagrances sous forme de capsules 100% recyclables. Et surtout, la campagne de financement participatif menée pour lancer la fabrication connaît un plein succès : 200 000 euros grâce à 1500 contributeurs pour un objectif initial de 50 000 !

Un an plus tard, la réussite commerciale est au rendez-vous. En France, les réveils Sensorwake sont en vente dans la plupart des grandes enseignes – compter un peu moins de 100 euros pour l’appareil et de 5 pour une capsule qui « dure » 30 réveils, avec un choix de 7 parfums : croissant, pain grillé, expresso, chocolat, menthe, herbe coupée et bord de mer-. Pour les Etats-Unis, où Sensorwake exporte 50% de sa production, la start-up a même créé une odeur de dollar ! Elle emploie désormais une dizaine de salariés.

N’est-ce-pas, une fois de plus, une belle illustration de l’excellence du Made in France en innovation technologique que la success story de Guillaume Rolland, ce jeune étudiant nantais dont l’invention permet de nous réveiller tout en odeurs et tout en douceur !

 

Provence-Alpes-Côte d'Azur Sciences & technologies

Eccity, la start-up grassoise dont les scooters électriques font de plus en plus de bruit !

Non, il se s’agit pas d’un canular, ni de mettre en doute le caractère silencieux de ces motocycles Made in Grasse mais simplement de constater leur succès de plus en plus retentissant ! Figurez-vous qu’après avoir équipé la Ville d’Aix-en-Provence, la start-up Eccity a été choisie par la Ville de Paris pour remplacer son parc de deux-roues. 400 scooters de son dernier modèle l’Artelec 670 à livrer sur 4 ans et la notoriété d’équiper les services de la Capitale !

Comment une start-up a-t-elle pu produire un scooter électrique capable de s’imposer dans ce secteur de plus en plus concurrentiel, marqué par la présence de grandes marques comme Peugeot, BMW et Matra ? C’était le défi lancé par Christophe Cornillon, un ingénieur passionné de moto, en créant Eccity en 2011. L’objectif était de « proposer un scooter efficace comme le thermique et accessible en répondant aux exigences de comportement routier et de maintenance sur le marché européen ».

Le projet n’était pas de fabriquer entièrement la « machine » mais de la concevoir, de travailler avec des partenaires industriels pour la réalisation des pièces – le châssis en Grèce, les batteries en Allemagne et les parties mécaniques dans la région niçoise- et de faire l’assemblage à Grasse, en apportant une valeur-ajoutée d’innovation « pour faire la différence ». Un programme réalisé par 5 ingénieurs et techniciens férus en technologie avec un soutien financier de l’Etat et de la Région.

Quatre ans plus tard, le pari est gagné avec l’Artelec 670. Un scooter aux performances inégalées pour ce type de motocycle  – une puissance comparable à celle d’un engin à essence 125 cm3, une vitesse de pointe de 100 km/h, une autonomie de 100 km après 8 heures de charge sur une simple prise de 220 volts – grâce à la mise au point par Eccity d’un système innovant d’optimisation de la température interne des batteries lithium-ion placées dans le carénage, que la start-up a breveté.

A ces caractéristiques techniques s’ajoutent l’élégance du design, la qualité du comportement routier et de la maintenance, un prix accessible, de l’ordre de 8000 euros, ainsi que les deux avantages propres à la propulsion électrique : son caractère silencieux et l’absence de pollution. On comprend ainsi le succès d’Eccity auprès de passionnés des deux-roues pour une conduite urbaine agréable et respectueuse de l’environnement comme de professionnels du public et du privé pour des services comme les livraisons à domicile. La start-up vise une production de 300 scooters en 2016 contre 50 en 2015 !

Souhaitons à cette jeune entreprise innovante de la Cité des Parfums, qui parie sur les véhicules électriques, de continuer à faire du bruit dans ce secteur en pleine évolution, en remportant d’autres grands appels d’offres urbains en France et en Europe, pour le plus grand bien du Made in France et de notre Planète.

les Hauts-de-France Sciences & technologies

Giroptic, la start-up lilloise dont la caméra 360° a tapé dans l’oeil de Richard Branson

Richard Branson, vous connaissez sûrement le nom de cet homme d’affaires flamboyant, créateur de la marque Virgin qui « cartonne » dans les transports et les médias. Eh bien ! Figurez-vous qu’en janvier 2016, ce milliardaire britannique avait invité dans son île privée des Caraïbes le PDG de Giroptic, une start-up nichée dans le Parc Euratechnologies de la métropole lilloise. Non pour des vacances paradisiaques mais pour que ce jeune entrepreneur présente le dernier modèle de sa société, la 360cam, à des investisseurs venus du monde entier. Giroptic était l’une des trois sociétés sélectionnées sur un millier de postulantes.

Mais qu’a de si révolutionnaire cette caméra développée par une « jeune  pousse » d’une trentaine de salariés? La Giroptic 360cam permet de prendre des photos et des vidéos en haute définition à 360°, qui peuvent être vues en « live » ou chargées sur Face Book ou Youtube sans aucune action de la part de l’utilisateur. Pour cela, la caméra intègre trois objectifs avec un angle de vue de 185° et autant de capteurs de 8 millions de pixels. Un logiciel fusionne ensuite les trois images.  Elémentaire, mon cher lecteur !

Cet appareil au look  de Jabba de Hutt dans Star Wars, qui tient dans la paume de la main, offre aux particuliers une technologie réservée jusqu’alors aux professionnels pour un prix accessible (de l’ordre de 500 euros). De fait, la 360cam change totalement la façon dont les gens enregistrent, téléchargent, partagent et visualisent leurs photos et vidéos. Conçue au départ pour fournir des prises de vue panoramiques aux agents immobiliers, la caméra se révèle très conviviale pour créer des images sphériques étonnantes, par exemple lors d’événements sportifs ou de voyages. On peut d’ailleurs l’utiliser sour l’eau et la fixer sur une perche à selfie !

De plus et surtout « c’est sans conteste Giroptic qui détient la meilleure technologie » selon un responsable d’un fonds d’investissement, qui a scruté le marché des caméras 360° en Europe et dans la Silicon Valley. Il n’est donc pas étonnant que 4000 360cam aient été prévendues dès l’annonce de leur commercialisation, pour 70% aux Etats Unis et 20% en Asie, et que, depuis 2008, la start-up ait levé 6 millions de dollars pour soutenir son développement, dont 1,5 sur une plate-forme américaine de financement participatif.

Un grand cocorico pour Giroptic, cette start-up lilloise qui tape dans l’oeil du gotha du business international et qui fait honneur au label French Tech de la patrie du P’tit Quinquin.

Auvergne Sciences & technologies

REXIAA, un groupe auvergnat à la pointe de l’innovation en aéronautique

Quand on parle d’industrie en Auvergne, on pense aussitôt à Clermont-Ferrand et à ses emblématiques usines Michelin. Mais la région n’abrite pas que la capitale mondiale du pneumatique, elle est aussi pôle d’excellence en aéronautique, le cinquième en France avec 98 entreprises et plus de 12 000 employés. Ce n’est d’ailleurs pas antinomique car les frères Michelin ont largement participé au développement de notre aviation en fabriquant près de 2000 appareils militaires durant la première guerre mondiale et en construisant en 1916 à Clermont la première piste cimentée au monde. De là est née une culture aéronautique en Auvergne.

Parmi cette centaine de sociétés régionales, se trouve le groupe REXIAA installé à Issoire non loin de Clermont. Une véritable success story familiale qui a démarré en 1986 avec la création par Philippe Moniot, ingénieur de formation, et son épouse d’une première entreprise développant des solutions composites hautes performances pour l’aviation et qui se concrétise trente ans plus tard par un conglomérat de 8 sociétés, chacune spécialisée dans un métier de l’aéronautique. REXIAA, toujours dirigé par la famille Moniot, parents et enfants, emploie actuellement près de 800 personnes pour un chiffre d’affaires annuel de 70 millions d’euros.

Trente ans d’innovation dans la production de petites séries complexes en composites, d’outillages et pièces hybrides ainsi que dans la conception et construction de prototypes, dont le premier avion au monde à structure carbone, l’APM20 Lionceau en 1999. REXIAA travaille ainsi pour les plus grands avionneurs comme Dassault, Safran et Airbus et pour des projets prestigieux tel le futur jet présidentiel.

Selon Philippe Moniot, effectuant lui-même les essais en vol de ses avions, la devise familiale est claire : « on ne vit pas de son capital, on vit de son travail ». De fait, les bénéfices ont toujours été réinvestis pour développer les entreprises du groupe et REXIAA « marche » tellement bien qu’elle recrute.

Eh Oui ! L’excellence de l’innovation technologique Made in Auvergne, on la trouve évidemment chez la célèbre marque au bibendum mais également dans de belles entreprises aéronautiques régionales comme le formidable groupe REXIAA de l’incroyable famille Moniot.

 

 

Languedoc-Roussillon Sciences & technologies

Chez PGO, on construit des voitures de sport qui font « craquer » les femmes

Eh oui, même pour le choix de la voiture, les temps changent ! Les femmes sont de plus en plus décisionnaires. Il y a 10 ans, l’homme choisissait à 95%, aujourd’hui c’est à 75% !

Et chez PGO, le seul constructeur français de voitures de petite série, on profite pleinement de cette dynamique car ses modèles, de véritables petits bijoux fabriqués de façon artisanale, rencontrent un succès fou chez les dames.

D’après le directeur général de la marque, Guy Meniscus, c’est le charme du rétro qui plait tant aux femmes! Les lignes tout en courbe, les phares ronds ainsi que les finitions parfaites, en particulier pour le cuir avec une couture en œillets assurée par un artisan–sellier de la région. Bref, toute l’excellence du savoir-faire français !

Mais les trois modèles, Cévennes, Hemera et Speedster II, ne sont pas pour autant des « veaux ». Ils disposent d’un moteur de 184 chevaux, leur permettant d’atteindre 100 km/h en moins de 6 secondes !

Un autre point fort est la personnalisation, c’est d’ailleurs la devise de la marque « Pourquoi rester classique quand on peut être unique ». Les clients peuvent être reçus directement dans les ateliers à Alès dans le Gard, où PGO Automobiles a été créé en 1985 par les frères Olivier et Gilles Prévost. C’est l’occasion pour eux d’assister pendant une journée aux différentes phases de fabrication et de finaliser leur commande car, pour chaque véhicule, la carrosserie et l’habitacle sont personnalisables à l’extrême. Une soixantaine d’employés réalisent ainsi chaque année entre 50 et 80 voitures, toutes des produits haute-couture, sur-mesure et assemblés à la main.

Il ne s’agit cependant pas pour PGO de se contenter de trouver un équilibre entre « luxe discret et émotions authentiques». Il faut également « prendre le train » du développement durable. C’est tout le sens de la collaboration avec l’Ecole des Mines d’Alès pour concevoir un véhicule électrique.

Longue vie à cet artisan de la construction automobile française, que ses modèles fassent « craquer » de plus en plus de clients en France mais également d’Iran, de Russie et de Chine où l’entreprise exporte désormais 40% de sa production.

 

Bien-être Centre Val de Loire Sciences & technologies

Les cadres de vélos Cyfac, des produits « haute couture » pour les champions de la « petite reine »

Vous avez certainement déjà assisté au bord de la route ou devant votre télé au passage des coureurs de la « grande boucle ». Figurez-vous que nombre de ces champions ont couru sur des vélos dont les cadres ont été fabriqués par Cyfac International, une PME située à Hommes non loin de Tours.

 

 

Pourquoi donc de grandes légendes de ce sport telles que Jeannie Longo, Laurent Fignon, Richard Virenque ou Marco Pantani ont-elles choisi de courir sur des cadres Cyfac ? Pour le comprendre, il suffit de se rendre dans les ateliers.

Tout d’abord, il faut que le cadre soit le plus léger possible tout en ayant une rigidité maximale. Et pour cela, Cyfac est le seul fabricant à travailler avec tous les matériaux connus dans la construction des cadres, comme l’acier, l’aluminium, le carbone et le titane-carbone. Il s’agit ensuite de réaliser un travail exceptionnel de précision au niveau des formes, sections et épaisseurs des tubes et de mettre en œuvre de délicates opérations sur ces tubes fins et fragiles (découpe, grugeage, collage, soudure ou brasage, stratification carbone). Des savoir-faire rares associant des méthodes artisanales avec les technologies du 21ème siècle que maîtrise parfaitement l’équipe d’Aymeric Le Brun, directeur de Cyfac.

Mais avant tout, la société, créée en 1982, se distingue de nombreux autres fabricants par sa capacité à réaliser des cadres sur-mesure en ne prenant pas moins de 9 mesures sur le corps, au niveau des bras, des jambes, du tronc et des pieds. Ce souci du détail est fondamental car il ne faut pas oublier qu’un cycliste qui fait 100 km donne environ 30 000 coups de pédale et que, par exemple, un écart d’un millimètre au niveau de la selle peut faire gagner ou perdre une course ou, plus ennuyeux, occasionner des problèmes de tendinite.

Que souhaiter à ce fleuron du Made in France en technologie, labellisé Entreprise du Patrimoine Vivant en 2013 ? Que les cadres Cyfac, véritables produits « haute couture » dans l’univers du cyclisme, fassent rêver de plus en plus de passionnés du vélo dans le monde entier – l’entreprise exporte déjà 25% de sa production – et répondent avec toujours autant d’excellence aux attentes des plus grands champions ! Cyfac a ainsi fabriqué le tandem qui sera utilisé aux prochains Jeux Olympiques de Rio.

Languedoc-Roussillon Sciences & technologies

Les drones Sydair, des amis qui peuvent vous sauver la vie

Les drones, ces appareils volants télécommandés, ont de plus en plus la cote auprès du grand public –les drones jouets ont battu tous les records de vente au dernier Noël – comme des professionnels avec des engins dotés de caméras et pouvant transporter des charges. Mais leur utilisation est « mise à toutes les sauces » dans les médias, qui créent souvent le buzz autour d’actions illicites : survols de zones interdites, tentatives de passage de drogue à l’intérieur de prisons.

Eh bien ! moi, je vais vous faire découvrir à Bagnols sur Cèze non loin de Nîmes la société Sydair, référencée par l’Aviation Civile en tant que constructeur aéronautique, dont le défi est de fabriquer des drones pouvant aider à sauver des vies.

Une toute jeune entreprise crée en 2013 par Sylvain Gréboval, pilote avion et Ulm et télépilote de drone qui a joint sa passion de l’aviation avec son expérience de dirigeant de société, puis rejoint par Damien Blairon, technicien composite avec une expérience de plusieurs années à Eurocopter et instructeur de pilotage de drone.

Dans ce secteur en pleine croissance, la grande force de Sydair par rapport à la concurrence est de proposer des appareils sur-mesure, en s’adaptant à n’importe quel cahier des charges, monocoques, c’est-à-dire entièrement moulés et donc sans vis, et avec un fuselage aérodynamique complétement étanche et donc sans aucun fil qui dépasse. Les drones Sydair sont ainsi insubmersibles et peuvent être utilisés sans se dégrader dans les conditions météorologiques les plus dures (vent, humidité, températures entre – 50°C et + 50°C ). De plus, Sydair s’investit dans la formation des télépilotes, pour laquelle la société est désormais centre agréé au niveau de la Région

Et sur la priorité de s’engager toujours plus en faveur de la sécurité publique, Sydair ne manque pas d’ambitions : l’entreprise projette de porter de 15 à 200 kg la capacité des drones à soulever du matériel médical et de développer un appareil avec mesure thermique infrarouge pour la recherche de corps ensevelis. Quel gain de temps (et de coût) en perspective pour apporter des secours en montagne ou en mer lorsque l’hélicoptère et l’avion sont bloqués par des contraintes techniques !

Sydair est ainsi devenue en moins de trois ans une parfaite illustration de la capacité de nos ingénieurs et techniciens à créer de petites entreprises innovantes de haute technologie dans des secteurs de pointe comme celui des prestations aériennes.

Languedoc-Roussillon Sciences & technologies

Earsonics, l’entreprise héraultaise qui pense à nos oreilles!

Chers citadins, chers amateurs de musiques, chers musiciens, chers passionnés de films américains qui frôlent l’overdose en bruitages, chers professeurs, chers motards, chers dentistes… finalement nous sommes très nombreux à être confrontés aux nuisances sonores, diurnes ou nocturnes. Rendez-vous compte qu’en France, une personne sur quatre est touchée par des acouphènes, ces bourdonnements et sifflements dans la tête et dans l’oreille, sans compter les autres troubles de l’audition que sont l’hyperacousie, la surdité…. Autant vous dire qu’il faut prendre soin de son audition!

Et bien justement, à Montpellier, l’entreprise Earsonics, qui conçoit des oreillettes de protection auditive, les EarPad, pour les vedettes de la chanson comme Pascal Obispo, Johnny Halliday ou encore le groupe Indochine, a développé pour le grand public une protection acoustique dotée des mêmes technologies et accessible (une vingtaine d’euros).

Ces appareils vont, contrairement à des bouchons, filtrer les décibels tout en gardant la qualité du son. Le spectre des basses aux aigües est préservé. Chers professeurs, vous pourrez ainsi protéger vos oreilles tout en restant disponibles pour ces chers bambins !

Tout est parti en 2006 d’un prototype inventé par un jeune ingénieur du son Frank Lopez, qui, musicien par passion, n’était pas satisfait des oreillettes alors sur le marché. Un nouvel appareil utilisant les technologies hi-fi et audio les plus modernes, qui permet de restituer la musique avec le meilleur rendu. Le succès est immédiat et, en 2008, Frank crée Earsonics. La gamme des Earpad est née et l’entreprise devient rapidement leader français en fournissant les principales sociétés de production.

Un grand pas dans cette ville de Montpellier, emblématique de la recherche médicale, pour la diminution de toutes ces maladies liées aux problèmes acoustiques. En France et à l’étranger car Earsonics réalise 20% de son chiffre d’affaires aux Etats-Unis et en Asie.

Peut-être qu’un jour les Earpad seront aussi mondialement connus que les Ipad ! C’est tout le mal que je souhaite à cette jeune société, exemple de réussite du Made in France pour l’innovation technologique.